Fragment hors Copies n° 5E RO 85-3

Copies du XVIIIe s. : copie Périer n° 5E p. 89 v°, copie Montempuys p. 38

Éditions du XVIIIe s. : Desmolets (1728) p. 305

Éditions modernes : Faugère I, 231, CLXXVIII / Havet XXIV.33 bis / Brunschvicg 459 / Tourneur p. 44-4 / Le Guern 716 / Lafuma 918 / Sellier 748

 

 

 

Les fleuves de Babylone coulent et tombent, et entraînent.

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Ô sainte Sion, où tout est stable et où rien ne tombe !

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Il faut s’asseoir sur ces fleuves, non sous ou dedans, mais dessus, et non debout mais assis, pour être humble étant assis, et en sûreté étant dessus, mais nous serons debout dans les porches de Jérusalem.

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Qu’on voie si ce plaisir est stable ou coulant. S’il passe, c’est un fleuve de Babylone.

 

 

 

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