Pensées diverses IV – Fragment n° 16 / 23 – Papier original : RO 229-4

Copies manuscrites du XVIIe s. : C1 : n° 164 p. 395 / C2 : p. 367

Le texte a été ajouté dans l’édition de 1678 : Chap. II - Marques de la véritable Religion : n° 10 p. 24

Éditions savantes : Faugère II, 201-202 note (P-R) / Havet XI.7 (P-R) / Michaut 490 (P-R) / Brunschvicg 857 / Tourneur p. 118-4 / Le Guern 637 / Lafuma 758 (série XXVI) / Sellier 627

 

 

 

 

 

A été ajouté dans l’édition de Port-Royal de 1678

 

Chap. II - Marques de la véritable Religion : 1678 n° 10 p. 24

       

 

Différences constatées par rapport au manuscrit original

 

Ed. 1678 1

Transcription du manuscrit

 

 

 

 Il y aurait trop d’obscurité si la vérité n’avait pas des marques visibles. C’en est une admirable qu’elle se soit toujours conservée dans une Église & une assemblée visible. Il y aurait trop de clarté s’il n’y avait qu’un sentiment dans cette Église : mais pour reconnaître quel est le vrai, il n’y a qu’à voir quel est celui qui y a toujours été ; car il est certain que le vrai y a toujours été, & qu’aucun faux n’y a toujours été.

 

 

Clarté. / Obscurité. /

 

Il y aurait trop d’obscurité si la vérité n’avait pas des marques visibles. C’en est une admirable d’être toujours dans une Église et assemblée visible. Il y aurait trop de clarté s’il n’y avait qu’un sentiment dans cette Église. Celui qui y a toujours été est le vrai, car le vrai y a toujours été et aucun faux n’y a toujours été.

 

1 Conventions : rose = glose des éditeurs ; vert = correction des éditeurs ; marron = texte non retenu par les éditeurs.

 

Commentaire

 

Corrections consacrées à l’explicitation de l’original. Elles soulignent peut-être un peu plus nettement que dans l’original l’idée de la tradition.