Pensées diverses III – Fragment n° 75 / 85 – Papier original : RO 439-5

Copies manuscrites du XVIIe s. : C1 : n° 145 p. 383 / C2 : p. 341 v°

Éditions savantes : Faugère II, 75, III / Havet I.1 bis / Brunschvicg 69 bis / Tourneur p. 109-5 / Le Guern 615 / Lafuma 723 (série XXV) / Sellier 601

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Transcription savante (origine : Recueil des originaux)

 

                             2 infinis. 1 milieu

Quand on lit trop viste ou trop doucement on n’entend rien

 

 

 

Note

 

1 C1 et C2 : « 2. Infinis » (numéro 2 ou 2e). P. Faugère a corrigé : « Deux infinis ». La transcription de L. Lafuma est ambigüe : « 2 Infinis » (avec un i majuscule).

 

Premières éditions et copies des XVIIe - XVIIIe siècles et du début du XIXe

 

Cette note n’a pas été retenue dans l’édition de Port-Royal.

La copie Périer la reproduit, page 155 : (en rouge : différences avec C1 et C2)

Second infini milieu.

Quand on lit trop vite ou trop doucement on n’entend rien.

1er éditeur : V. Cousin, Rapport (1843), la transcrit p. 212, sans le titre :

Quand on lit trop         ou trop doucement, on n’entend rien.

 

Remarque

 

Faugère regroupe dans un même article le fragment courant, Vanité 25 (Laf. 38, Sel. 72), le texte barré intitulé Nature ne p... (Pensées diverses - Laf. 519, Sel. 453) et Vanité 9 (Laf. 21, Sel. 55).

 

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